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[BG-Humain] Lazard

 
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Seifer


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Inscrit le: 23 Mar 2009
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MessagePosté le: Jeu 16 Avr - 22:50 (2009)    Sujet du message: [BG-Humain] Lazard Répondre en citant

Chapitre I : Prélude
An de grace 587

Bénis soit cet enfant, que la bonté d’Einhasad veille sur son âme…nominus ete nominea » Dit Sylvain prêtre de Dion en versant quelques gouttes d’eau bénite sous les râles du nourrisson qu’il tenait dans ses bras. Ses parents fiers se regardés en souriant et en se serrant l’un contre l’autre. « En ce jour je te bénis toi Lazard, garde toi du mal et que Einhasad te protége » Dit le prêtre levant l’enfant vers les couleurs dansantes des vitraux de l’église. Les cloches sonnèrent un nouvel enfant était baptisé.La cérémonie finit, le prêtre félicita les parents de Lazard et les invita à sortir ainsi que les quelques proches de la famille. D’un coté Madame Kaïnite, Estel entourée de ses amies, rigolant et la felicitant pour victor. Et de l’autre Monsieur Kaïnite Cliff entouré de ses amis, parlant de frivolité et se dirigeant déjà vers la taverne sous le regard désespéré d’Estel.

Chapitre II : Descente aux enfers

« Tournée Général aujourd’hui Stanley on baptise mon fils, même si ce n’est qu’un prétexte pour boire » dit Cliff tapant sur le comptoir fière de se qu’il venait de dire. Des rires, quelques verres de cervoise, le temps de la sobriété avait une fois de plus laissé la place à la maison qu’avait construit depuis des années Cliff… un état second où il régnait pour lui en maître, où il ne connaissait les limites. Luxure, malhonnêteté, crime et châtiment. Sous le regard d’ Estel mourrant à petit feu chaques fois qu’elle entendait son mari rentrer saoul voulant lui faire l’amour sous les cris de Lazard réveillé ou encore les histoires et les rumeurs sur la dernière maîtresse de Cliff.Aveuglée par l’amour Estel ne voulait pas partir, elle se raccrochée à son amour encore quelque peut intacte, sur un sol se dérobant sous ses pieds par delà la honte et les sourires mauvais.Le jeune Lazard étant nourrisson il ne se soucié de la vraie vie étant encore un enfant il était encore dans ce monde de fantaisie, ne voyant ce qui ce passe comme le regard des enfants fascinés en voyant un papillon s’envolant d’une fleur entourée d’une ville en ruine. Sa mère toujours les yeux rouge lui souriait, le gardait près de son cœur, étant encore la seule chose que Cliff lui avait laissé, après être parti en lui laissant les dettes de ses folies à payer…
Après que la seule chose qui restée dans la maison familiale devenu masure était les cris de douleur d’Estel, celle-ci décida de partir et de vendre leur maison, essayant de rassembler les quelques Adena qu’ils leur restaient pour prendre une chambre à la Taverne.
Etant réveillée par les ivrognes et le travail des filles de joie la nuit, Estel ne pouvait que penser à son mari, voulant le retrouver mais arrêtée par le doux visage de son fils ne méritant pas cette vie.
Elle décida en plein milieu d’une de ces nuits de partir demander asile à l’église au père Sylvain.
Estel traversa la taverne, sous les rires des ivrognes et des gestes déplacés à son égare pour sortir enfin dehors sous une pluie battante.
Emmaillotant Lazard sous sa toge elle montait la petite colline pour arriver à l’église.
Soudain une main la saisissa la faisant sursauter. Un des ivrognes de la taverne l’avait suivit et dit en lui serrant le poignet « Allons ma jolie on va pas partir sans me faire un bisou ». L’homme la saisissa et la sera contre lui, la touchant sous les cris de Lazard venant de se réveiller. Estel hurlant de la lâcher, une partie de la robe arrachée, dévoilant un de ses seins.
Se débattant de plus en plus fort dans un geste vif elle donna un coups entre les jambes de l’ivrogne. Celui-ci se cambra hurlant et marmonnant des insanités regardant Estel courir vers l’église. Elle s’arrêta sur l’énorme porte en bois, frappant de toute ses forces qu’on vienne l’ouvrir mais la tempête couvrait bien les bruits de désespoir en ces temps. La grosse main froide de l’ivrogne rattrapa Estel et la frappa la faisant tomber sur le porche de l’église. Ayant une partie du visage en sang étant quelque peu étourdit Estel réussit à placer ce petit être qu’elle tenait près de son cœur au pied de la porte lui échangeant un dernier regard, le regardant une dernière fois les larmes débordant des yeux… se faisant traîner par les cheveux par l’ivrogne la ruant de coups, lui claquant la tête sur les pierres du sol de l’église pour la plonger de plus en plus près de la mort mais voulant avant cela profiter d’elle…
On la retrouva le lendemain matin à demi nue rouée de coups sur le bord du puit de Dion les cuisses écartées et les bras enroulés autour du bois, laissant apparaître des marques de griffure et d’ongle …



Chapitre III : Apprentissage d'un serviteur d'Einhasad

Lazard fut recueilli par le prêtre Sylvain… avant d’apprendre la triste nouvelle. Très touché par ce qui était arrivé Sylvain voulu donner une éducation digne à Lazard ne voulant pas qu’il croise la vie qu’avait mené son père Cliff. Il lui aménagea une petite pièce dans l’église avec une couche, un livre sur les saintes écritures et un chapelet, pour Sylvain nécessaires à la vie qu’il voulait lui offrir. Il lui apprena à marcher voyant en cet acte une chose nécessaire et non un acte dans l’apprentissage d’un enfant comme une chose unique au regard de ses parents. Pour ce qui était des choses de la vie quotidienne comme l’hygiène il confia cette tache à une croyante qui rendait visite au prêtre tous les jours.Lazard avait 10 ans, il aidait se qu’il considérait comme son père Sylvain tous les jours de rassemblement et de prière, ayant appris à lire avec les saintes écritures, il était devenu croyant, sa fois en Einhasad était sans pareil, connaissant tous les chapitres par cœur, et voulait s’investir dans la vie de sa chapelle et de ce fait devenir serviteur d’Einhasad prenant comme exemple son tuteur. Sylvain restait froid et ne sachant comment lui donner l’amour qu’une mère lui aurait donnée. Il respectait son intimité et lui laissait le soin de son construire par lui-même et de choisir sa voie.Les années passèrent Lazard avait aujourd’hui 17 ans, il était devenu un homme. Sylvain l’envoya quelques mois à Talking Island dans le sanctuaire des sanctuaires de l’espèce humaine pour parer sa formation. En effet le grand prêtre a fait surgir des facettes de son esprit comme la colère, la haine, la puissance que Lazard ne connaissait pas, façon de voir si il serait près à combattre les forces impies et de résister à sa séduction dans ce monde hostile qu’il ne connaissait pas. Il aimait aider les autres mais, voulait rester la plus part du temps seul, loin de tout réfléchissant, méditant et priant. Ce pèlerinage le forgea encore un peu plus à cette vie mais il n’était pas prêt.
Quelques mois après, il était temps pour lui de partir faire son service militaire. Il embrassa une dernière fois la main de Sylvain avant de monter dans la caravane en direction de la capital sous le regard froid mais fier de son tuteur.



Chapitre IV : Danser avec le Diable au clair de lune

Ils étaient trois dans le transport. Un père avec sa fille, les vêtements sales, du tissu cousu sur ses vêtements. Sûrement un paysan. Et la petite fille au regard angélique de grands yeux bleu ciel le fixait. Lazard lui fit un petit signe de la main pour lui dire bonjour. En voyant cela la petite fille rentra la tête dans la chemise de son père laissant simplement dépasser un œil qui continué à fixer Lazard.Quelques heures passèrent.«Marion arrête de passer ta main par la fenêtre » Dit le père. Lazard sourit faisant aller sa tête de gauche à droite par les mouvements de la caravane. « L’air est chaud sir, ne la blâmé pas, un peu de vent lui fait du bien »dit Lazard à l’homme serrant sa petite fille sur lui. « Ce n’est pas une question de chaleur Jeune homme, des créatures rodent sur cette route à la recherche de voyageur comme nous » à ses parole l’homme serrât plus fort sa fille. Le luminosité de l’extérieur avait baissé... la nuit s’installait. Lazard ne répondit pas aux paroles de l’homme comme ...gêné. On pouvait entendre le cochet discuter avec son compagnon à l’arrière de la caravane. Ils criaient assez fort pour se parler, on distinguait à peine ce qu’ils se disaient à cause des bruits de gallot……. « Alors tu l’as… la p’tite de…..lior »….. « Pour sur quesque j’lui ais …. » *rire*.
Victor regarda l’homme en face de lui qui souriait et riait un peu bouchant les oreilles de sa fille.
……. « Et toi comme va t’donselle….toujours aussi…. », « Elle est très bien ma femme…la elle est entrain de… » .Soudain la caravane se baissa d’un coups comme si quelqu’un avait sauté sur le toit de celle-ci, la personne de l’arrière poussa un hurlement « ahahhhhhhahahaa … » pendant environ trois secondes sous les paroles du Cochet « Satchhhh Satchhhhh nom de Dieu….. ». Lazard regarda le visage de l’homme apeuré et voulu regarder à la fenêtre pour regarder se qu’il se passé et tenté de faire quelque chose. Quelques secondes d’inattention, les rênes lâchées, la caravane sortit de la route, …une série de turbulence se fit sentir sous les hurlements de la petite fille, condamnant Lazard à l’intérieur de la caravane, après une turbulence plus forte que les autres. Les râles s’éloignèrent. La caravane avait perdu son poids à l’arrière. Le cochet hurla à nouveau mais cette fois à ses chevaux « …Yaaa Yaaa …. Nom de Dieux… Yaaa…» accompagné de coups de fouet se faisant sur le dos des chevaux qui accéléraient dans la nuit noire et obscure.

Pendant une heure personne ne parlait dans l’intérieur de la caravane…blottit contre son siège l’homme serait sa petite fille endormi dans ses bras fixant Lazard. Il esseyait d’échapper au regard horrifier de l’homme et de se calmer peu a peu… On entendait parfois les pleure du cochet en avec les coups de fouet de celui-ci donné sur le dos des chevaux.
Lazard posa son regard a l’extérieur de la caravane ou l’on pouvait observé une lune qui se cachet sans cesse sous des nuages d’un noir assez rare. On pouvait commence a voir les leurs de la capital au loin… la caravane était presque arrivé.



Chapitre V : Devotion et force

Les bruits de pavé résonnaient au passage de la caravane dans la capitale, le petit matin se levait. Le transport s’arrêta. Le cochet sauta et ouvrit la porte et dit les yeux baissés les joues encore rouge de pleure « Bienvenu à Aden mes seigneurs… ». Lazard sortit de la caravane le premier sans rien dire baissant la tête. Les autres passagers sortirent, le père dans ses bras la petite fille, restant debout, ne bougeant pendant un moment. Lazard se retourna pour regarder une dernière fois la caravane, il n’oublierait jamais… L’homme se mis à genoux et regarda sa petite fille et se mit à pleurer en la serrant contre sa tête.Lazard prit une grande respiration et pensa aux saintes écritures.Il erra un moment dans les rues de la capitale essayant de chasser les cris du pauvre homme qui se faisait enlever par il ne savait quel créature de ses souvenirs.
Il était 8h Aden prenait vie, le marché s’installait et il était l’heure pour Lazard de se présenter au quartier de l’armée. Une file d’attente était déjà présente. Les personnes présentes avaient toutes son âge et semblaient toutes excitées. Ca rigolait mais Lazard ne disait rien, il fixé le bureau devant lui attendant son tours. Puis une trentaine de minutes après une voix l’appela « LAZARD KAÏNITE ». Lazard sortit de ses pensées et se dirigea vers le bureau et sortit son parchemin d’appel et le donna au gradé du bureau. « hmmm …Sir Kaïnite… voici votre paquetage… et vous logerez dortoir 3, lit 112. SUIVANT ». Lazard prit son paquetage et se fit poussé par un garde pour laisser la place au suivant.
Il sortit, une armure sur le dos, et un des soldats lui montra l’emplacement de la cantine « la bouf c’est par la …allez va prendre une soupe et revient ici pour l’entraînement de 11h ». Le Soldat disait ça à tous ceux qui sortaient du bureau, Lazard s’exécuta…
Il alla prendre une soupe au milieu des autres recrues qui avaient comme seul sujet de conversation soit la solde qu’ils allaient percevoir ou soit le moment où ils allaient sortir pour comme ils disaient « soulever une fille de joie », enfin bref.
11h Victor était sur la place, une lance dans la main au garde à vous. Un petit lieutenant arriva en uniforme et un parchemin a la main et hurlant « FINI DE RIRE, VOUS ETES DANS L’ARMEE MAINTENANT…ON FAIT L’APPEL : PARTIS /présent\ GARNOS /présent\ MORN /présent\ KAÏNITE /présent\ ............. ». Le silence règne sur la place de la garde après l’appel le lieutenant passa dans les rangs les bras croisés dans le dos « Je suis le lieutenant instructeur Vinist Ici vous êtes tous un ramassis de merde sur de la paille, le seul petit minou que vous pourrez vous carrer c’est celui de votre lance, vous marcherez sous les couleurs de votre patrie humaine et quand vous aurez fini votre service vous pourrez rentrer chez vous avec une bonne solde. Mais pour l’instant votre vie et vos fesses appartiennent à l’armée.
« OUI LIEUTENANT INSTRUCTEUR » que l’on répondait.
Les mois passèrent et Lazard se mis à avoir une vraie passion pour le combat. Sa passion venait du fait qu’il apprit les histoires de chaque guerre qui toucha ces terres et, il apprit à forger son corps et à ordonner son esprit. Sa force, c’était sa foi. Il réussit à mettre sa foie au service de son épée. Un guerrier au service d’Einhasad.

Sa formation était fini il revint à son village natal Dion fier et grandi. Il expliqua longuement les événements qu’il avait vécut et la voie qu’il voulait prendre. Sylvain acquiesça pour la première fois fière de Lazard.

Ainsi la vie de Lazard commença sur les terres d’Aden, il se mit en route pour les grandes villes, un paladin au service d’Einhasad mais ayant comme première mission de trouver ce qui avait attaqué se soir là la caravane et de venger la mort de celui qui l’a perdu. Sa première destination Talking Island… au nom de la foi Lazard se mit en route et promit avant de partir à Sylvain qu’il reviendrait honorant son enseignement



Premier pas dans une ruelle sombre…

Cela fait bientôt quelque jour que Lazard quitta Dion en direction de Talking. Il s’y installa quelque temps pour commencer son enquête sur se soir fameux soir sur la route de la foret des morts. Il y fit différente tache pour aider les popullace comme par exemple, un des armuriers de la ville avait besoin d’aide pour trouver 40 peaux de loups. Toujours fier d’aider temps qu’il pouvait. Il y rencontra trois personnes. D’abord deux femmes qu’il rencontra poussé par sa curiosité dans de très vielle ruine de Talking ; Shyla une guerrier extrêmement vif et téméraire, qui sauva la vie de Lazard d’un squelette sorti de nulle part et Chanie également guerrier mais qui par la suite lui decouvra le rôle de mercenaire. Doit-il parlait a une certaine personne de ses penchants pour le Dieux fourbe et perfide ? Doit –il parler de se créateur du mal, de la haine et des sourires mauvais a certain Andris chevalier d’Einhasad comme lui mais voué a une autre tache, l’inquisition. Au début Lazard fut quelque peu desapointé mais fut séduit par se bouleau de chasser les personnes n’acceptant pas cette religion qui est celle d’Einhasad, seul et surtout sans conteste LA religion humaine par exelence.Bref après quelque question au habitant du village Lazard retrouva la trace du cochet qui le conduisis a Aden se soir la. Il habité a l’extérieur de la ville. Il avait arrête son métier après se qui était arrivé a son ami… Lazard se mis à la recherche alors de cette maisonnette a l’extérieur de la ville. Après une après-midi de recherche sous un soleil de plomb il vit cette petite maison au pied d’une colline. Une femme semble étendre de la peau de mouton sur une corde qui venait d’être …enlevé il n’y a vraiment pas longtemps. Lazard s’en approcha rangea son arme pour enlever tout signe d’hostilité. « Bonjour madame, je me nomme Lazard Kaïnite… je viens de Dion et on m’a dit que je pourrais trouvé un certain Brad…hmm le cochet »… La femme se retourna l’air fatigué, faisant une grimace et s’essuyant les mains sur son tablier. « Ah et ben, enchanté m’sieur Lazard mais il est point ici… a c’teur il doit ete au bar comme d’habitude ». Lazard se gratta la tête en se disant *Mais j’en viens de Talking… marché, marché pfff. Mais bon tu l’as trouvé* « hmm… et bien merci madame *s’incline* ne rassurez vous, je ne lui veux aucun mal, je vous souhaite une excellent journée ». La femme fit quelque pas et leva la tête « hep, j’en ais plus rien a faire d’lui vous direz a s’soulo la que c’est pas la peine de manger si il est encore fait comme un pot. Et si il n’y a personne dans l’coin foutez lui un coups d’épée d’un s’geule pour moi ». Lazard avait déjà tourné les talons et à ces paroles se retourna pour envoyer un regard choqué à la dame.De retour a Dion la Taverne fut facile a trouver a cette heure suffit de regarder d’où sorte les personne qui titubé. Il entra donc cette auberge ou l’on pouvait déjà entendre les rires et les cornemuses de l’extérieur. Un endroit sûrement mal famés ou était présent fille de joie ou mercenaire mais il fallait qu’il trouve Brad. Sous cette ambiance de fête, après avoir hurlé deux ou trois fois a l’homme du bar qu’il cherché Brad, il lui montra enfin une table dans le fond du bars. Mais l’homme du bars saisissa le bras de Lazard et lui pris la tête pour lui dire quelque chose a l’oreille « Si vous voulez qu’il réponde a vos question donnez lui sa…et c’est 10 Adena la cervoise »… bien… il se rendis tant bien que mal, bousculé de part en part, asseyent d’éviter de renverser le verre au fond de l'auberge la ou il y avait le moins d’action, la ou on entendait moins les bruits de la populasse, la ou été Brad le nez dans son verre.
Lazard se tenez droit avec son verre près de la table de Bras qui on le voyez avait déjà bien bu. Il marmonnait quelque parole que Lazard compris « hé la déesse dans sa gloire céleste inventa… la bière ». « Monsieur Brad ?... Monsieur, je me nomme Lazard Kaïnite je suis un de vos ancien client et je dois vous parler, si vous me le permettez », Brad se redressa et regarda d’un air quelque peu vide Lazard « quesissiisii quoi ? Hein qu’au qu’te veux ? Dégage de la. Ancien client, il y a même plus de client fini tout sa… ». Lazard se mis à comprendre que le verre qu’il tenait dans la main allait bien l’aider. « Brad j’ai quelque chose pour vous ». Lazard se mit à la table tout en mettant le verre sous le nez de Brad. Content celui-ci en pris une bonne gorgée. « Brad je suis une des personnes qui a pris votre caravane pour Aden… et celui également présent quand… un de vos ami y a perdu la vie. Brad s’arrêta de boire un air triste parmis le visage rouge d’un alcoolique« …cette nuit… voyez vous … cette nuit… un tournant dans ma vie Fiu. J’y ais perdu un ami… et j’y ais perdu un peu de mon âme ».
Lazard écoutait Brad captivé se remémorant la scène en même temps que le cochet qui se mit à pleurer. Géne mais voulant savoir Lazard se lance « Dites moi Brad, je me suis mis dans la tête de retrouver la créature qui a fait ceci et de la détruire, moi-même se soir a changer ma vie, mais pour une autre tache. Je vous en pris décrivez moi se que vous avez vus. Brad regarda Lazard de ses yeux rouge « je n’ais pas vus grand-chose, vous savez je conduisais ti saute. J’ai juste vu qu’une sorte de forme ete enlacé mon ami et je ne savais se qu’elle lui faisait mais, j’ai mené moi-même mon enquête vous savez. Et la conclusion été a chaque fois la même, c’était peut être un Vampire. Mais s’que j’suis sur c’est que cette forme avait des bras et deux yeux qui mon fixé et qui brillait a la lueur de la lune. Ces yeux… jamais je n’oublierais… envoûtant, mystérieux… pendant un moment malgrais la scène je n’avais qu’une chose en tête, m’approcher de cette forme, juste un instant ».
Lazard la bouche ouverte n’en revenant pas de se qui venait d’entendre fut surpris de la réaction de Brad pars c’est dernière parole…on aurait dit qu’il parler d’un chose aussi précieuse que sa vie… bizarre de ressentir sa pendant cette scène. Brad sortit de ses penses « Mais ce soir la aucun problème, mais tout commença a Dion justement. J’eto entrain de charger les bagages quand une femme me demanda ou allez cette caravane. Alors je lui répondit et je me mis a me retourner quand j’eu dis que si sa l’intéressait sa sera 5 000 Adena, sauf si elle avait des beaux yeux *l’ivrogne se mit a rire de plus belle et dans les rires il dit* mais la plus rin elle avait disparu le temps que je tourne la tête… bon… ensuite tout le long de mon attente sur ma caravane attendant que les voyageur se montre, et ben j’étais observé. Ouai m’sieur je pouvais distingué dans l’ombre parfois une capuche qui en sortait. Une personne qui me regarde et cela pendant environ deux trois heures sans vous mentir. »
Lazard se gratta le menton. « Bon je pense que je vais continuer cette affaire à Dion. Bon Brad se n’est pas que votre compagnie me gène mais j’ai de la route. Merci de bien avoir voulu répondre à mes questions. Gardez vous du mal ». « Oohh vous en faite pas pour mi. Mais par contre sa m’aiderais un ti verre pour m’en garder »… Lazard sortit quelque Adena de sa bourse « tenez Brad… ah oui ! Ne rentrez pas chez vous un conseil ». Lazard se dirigea vers la sortie passant encore dans cette ambiance festive, puant la luxure et la vinasse, déterminer a remonté les pistes.



Cauchemar et regret

Traînant les pieds faisant apparaitre des nuages de poussière Lazard arriva enfin à Dion. Ne demandant que le sommeil il alla directement voir son vieille ami Sylvain a l’église de Dion.Un sourire perça le visage fatigué et en sueur de Lazard quand il s’engagea dans la colline ou cette magnifique église érigée dans l’honneur de la déesse montra le haut de son cochet. « Enfin » Dit il la voix fatigué. Voulant être plus fort que la fatigue il se redressa et marcha fièrement en entrant dans l’église. A son habitude le père Sylain était près de l’entrée, prés a recevoir les pèlerins qui passé par la. Un regard sur la statut de la déesse, un signe religieux. « Pére.. » dit il en s’abaissant et en baisant la main du prêtre tout en le fixant d’un regard plein de joie. « Lazard te revoilà, alors ou en es tu ? » Lazard le fixa montrant les dents entre fatigue et désolation… attendant un peu plus de réconfort de la part de l’homme qui l’a élevé. « Et bien *restant a genoux mais regardant le sol*, mon enquête ma mené ici père, j’ai retrouvé la trace de se cochet qui ma conduit a Aden se soir la. Les tentation de Kain sont sur lui… mais j’ai su avoir quelque information ». « hmm… *se gratte la menton* et bien mon fils va, fier servant d’Einhasad ». Lazard se releva saluas le prêtre comme il se devait et sortit en serrant les points… Il se mit à courir dans Dion bousculant certain passant et marchant au passage pour sortir de la ville. Il courut et arriva a la rivière ou il s’arrêta fixe des larmes commencent a sortir de ses yeux. Il se mit a parler a haute voix « Jamais un geste gentil, jamais un encouragement, je suis un pantin pour lui *serre les dents et se mis a penser a une foule d’act affreux*… » Il se mit a genoux et se calma pleurant en silence. « *a lui-même* Pardon ma déesse je ne sais plus se que je dis, je suis fatigué, pardonne moi, pardonne moi par pitié. Je ne voulais pas… Il ma recueillit, il ma nourrit et appris les joies de te vénérer. Il est bon… ». Lazard les mains serrant la terre ferma les yeux et se mit a regarder le ciel en priant, priant encore. Se relevant difficilement il retourna en ville, vérifia que sa course précipitée n’avait pas fait de dégât. Il retourna a l’église et rentra dans l’office sans rien dire, ne croisant pas Sylvain par chance. Il se déshabilla mais encore trop crasseux pour rentrer dans un bon lit. Il se dirigeant vers la grande marmite de l’office et rentra dedans prenant une cruche remplis d’eau et s’en arrosa « brrrggggllll froid, froid froid » Il se mit a sortir a toute vitesse de la marmite et sauta dans le lit grelottant et se recroquevillant dans les couverture. Il finit par s’endormir.Le soleil été arrivé a la hauteur de la fenêtre de Lazard caressant les draps dans lesquels Lazard été enroulé… Le temps passé Lazard le silence dans la pièce parfois troublé par l’échos des prière de Sylvain dans l’église… le sommeil du juste. Puis Lazard se mit a s’agiter bougeant sa tête de droite a gauche… *rêve* « nonnn, n’approché pas, repartez dans l’ombre… Einhasad vous punira assassin. Je te poursuivrai » Dit t’il dans ses rêves a une forme qu’il ne pouvais distingué et qui s’approché de lui. Lazard était dans l’église dos à l’autel au dessus de lui la statut de la Déesse. La forme été a son opposé et se rapproché doucement… d’une robe noir et d’un bras gris cachant son visage. « Arrière démon » Dit Lazard se collant a l’autel… encore trois mètre… encore 2 mètre… la forme était sur lui. Lazard se mit à hurler de terreur. La forme se mis soudain a genoux et dévoila son visage. Le visage du cochet qui avait perdu la vie se soir la… le visage gris et en sang. Il se mit a saisir violemment Lazard par le coups pour coller son visage au sien et Hurla du même cris de terreur qu’il avait poussé cette nuit la. « aaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ». *fin du rêve*
Lazard se redressa en sursaut sur sa couche en sueur la table de nuit renversé, les couvertures a terre, le soleil dans le visage. Lazard respirait rapidement et se passa une main sur le visage et se mit a pleurer quelque minute. Il sortit un livre des saintes écrits de sous son oreille et se mit a lire a haute voix la voix déformé par les sanglots. Il tourna les pages rapidement et arriva la page voulu « Ne renonce pas devant le mal mais attaque le avec d’autant plus de rigueur, les milles entailles sur les branches du mal mais une seul attaquant la racine. Ne renonce pas devant le mal mais attaque le avec d’autant plus de rigueur, les milles entailles sur les branches du mal mais une seul attaquant la racine » dit t’il plusieurs fois…

Calmé il enfila son armure et regarda par la fenêtre. Le soir tombé il était 18h.
Lazard compris que le but qui s’était fixé était plus qu’un but mais une mission et une épreuve que lui envoyait Einhasad. Il sortit de l’office l’église était vide, il alla échanger une prière a la déesse et se mis en route pour la place de Dion ou il tenterait dans apprendre plus en interrogeant certain villageois.

Il se mit au milieu de la place de Dion et reflechissa tentant d’enlever les images de son cauchemar de son esprit. Après quelque minute il alla a l’endroit ou la caravane attendait les voyageurs, derrière la boutique d’arme de d’armure. Il se mit à l’écart s’imaginant la scène. « La caravane ici *montre l’emplacement*. Le cochet avait dit qu’il se sentait observé. Hmm . *apperssoit la ruelle* la bas la ruelle ». Il se dirigea dans la ruelle qui était assez sombre des caisses avec le sceau de l’armurerie. Après avoir observé il s’imagina que la personne qui l’observé devait se tenir derrière ces caisses. Il pensa à aller interroger les commerçants de cette boutique. Lazard fit le tour et entra. Il était deux un homme et une femme. La femme était adossé au comptoir et écrivait sur un parchemin qui se replié la faisant grimacer. L’homme lui sifflet et astiqué un casque de bronche.

« Pardonnez moi brave gens » La femme ne relevant pas la tête, visiblement énervé. L’homme cracha sur le casque et frotta, puis tourna la tête au son de la voix de Lazard.
« Bien l’bonjour, quesque j’peux pour vote service ? ». Lazard s’approcha et posa sa main pour sur le comptoir « et bien je ne viens pas pour admirer vos articles réputé dans tout Dion mais pour vous poser quelque question noble marchand ». Voyant que Lazard n’était pas intéressait par ses articles il se remit à astiquer son matérielle, crachant a nouveau. « Et ben allez y je vous écoute, mais j’veux pas d’histoire compris ? ». « Bien sur, ne vous inquiétez pas. Voila se que je vais vous demander fait appel a vos souvenir. Peut être vous souvenez vous de cette accident avec la caravane de l’année dernière ? ». « Ouai, horrible mais bon c’est la vie ». « Je cherche a trouvé le coupable de se crime, c’est un devoir pour moi. J’ai appris que le cochet conduisant la caravane le soir qu’il attendait les voyageurs pour Aden s’était senti comme observé toute la soirée. Observé de la ruelle a coté de votre magasin. Et comme a cette endroit vous entreposé vos caisse d’arme et autre je me suis dis que c’était une possibilité que vous ailliez vus quelque chose. » Le commerçant posa son casque et mis ses deux mains sur le comptoir, bras tendu « attendez que je réfléchisse » Il posa son regard et plissa les yeux. « Hmm… non…. Ah si justement se soir la je venais de recevoir une livraison et a mon habitude j’allais remettre les caisses vide derrière la boutique. Mais je ne l’ais fait se soir la, le truc c’est qu’il y avait quelqu’un habillé d’une longue toge et capuche. Je suis arrivé dans son dos. Je me suis arrêté un instant pis ben je lui ais dis bonjour mais elle m’a pas répondu alors ben je me suis approché d’elle, enfin des caisses quoi. Et pis ben la elle c’est retourné et a poussé un drôle de cris. Un cri assez strident. Surpris j’ai fait un bon quoi et j’ai préféré m’éloigner et faire se que j’avais a faire le lendemain. C’est pas que j’ai eu peur mais… je voulais pas de problème moi. » Lazard se gratta la tête un instant et se mordit les lèvres « très bien vous n’avez rien vu d’autre ? ». « ben non je crois pas… a part sa vous voulez pas m’achète un casque j’en ais reçu des nouveaux venant de la capital, protection garanti et c’est pas chère ». Lazard fit geste que non « merci marchand, c’est tout se que je voulais savoir. Loué la déesse elle vous protégera vous et votre commerce ». Le commerçant n’écouté déjà plus et dit avant que Lazard ne quitte la boutique « ah ou que le loup soit avec toi et la rasade aussi » Lazard se retourna un instant voyant que se que venait de dire le commerçant était bien sérieux.

Lazard alla quelque temps a l’extérieur de la ville s’asseyant sur une colline ou les étoiles avait déjà fait leur apparition. Il reflechissa et pris la décision d’aller voir le lieu ou ah eu lieu le meurtre et tenté de trouver des indices.



Aide improbable
An de grâce 599



« Alors trois pains de Wambas, de l’eau sucrée, et hmm… vous avez de la gélatine de Winz ? » La commerçante de la Grocery de Dion acquiesça d’un sourire. « Voila, cela vous fera 15 000 Adena je vous pris » Lazard Tira la langue en cherchant sa bourse, il en sortit les Adena et les posa sur le comptoir « vous avez même le droit a un sourire *sourit* ». « Merci sir, a bientôt je l’espère ». Lazard se retourna tout en mettant les affaires dans un baluchon et avant de sortir dit « merci a vous noble marchande que Einhsad vous protége vous et votre commerce ».Lazard finit de faire mettre sa nourriture dans son baluchon et aperçu près de l’arbre à la porte du magasin d’arme, Valandir, Nancy et un nain qu’il ne connaissait pas. Il alla à leur rencontre le sourire aux lèvres. Valandir allongé dans l’herbe était un elfe que Lazard avait rencontré des son retour a Dion. Il était comme tout elfe assez réservé et paisible, se servant de la magie il passé son temps a se plongé dans ses pensées et notamment a profité des beauté que nous a offert Eva. Il était donc allongé le regard plongé dans les branches qui vacillé au dessus de sa tête.Nancy était une brave naine qui aimé rire, sauter, sourire, bref qui aimé la vie et l’argent. Il était déjà arrivé a Lazard de lui offrir quelque objet qu’il trouvé lors de sa chasse même si ceux si était sans valeur un sourire de Nancy n’avait pas de prix.
« Bonjour mes amis » dit Lazard en faisant un signe de la main. Valandir ne répondit pas captivé. Nancy parlant avec le nain se retourna et fit un grand sourire a Lazard et dit « Bonjour Lazard, ça va bien ? ». « Oui merci ça va. Ohh avant que j’oublis tien voila pour toi *cherche des objets dans son sac en lin*. J’ai certain objet pour toi ». Nancy se mis a sauter sur place et a taper dans ses mains « c’est quoi, c’est quoi, c’est quoi ? ». « Je ne sais pas si sa va te plaire mais sa te sera plus utile qu’a moi *donne des recettes, morceau de charbon, des branches …* .Voila pour toi ». « Ouai… Merci lazard *sourit* ». Lazard se mit à caresser les cheveux de Nancy et a lui sourire tendrement. Nancy continua à sourire et se retourna sur le nain avec qui elle parlait et le tira vers lazard. « Tien, je te présente Razemotte ». Lazard inclina légèrement la tête. « Enchante Razemotte. Nancy je voulais te dire que vous n’allez plus me voir pour un moment je repart pour Rune définitivement, jusqu'à trouver se que je cherche vraiment ». Valandir sortit de ses pensées et se releva. « Rune dites vous ? Puis-je ne pas vous affoler en vous mettant en garde sur cette ville, on y raconte des choses horrible et inquiétante, je vous demande de faire attention Lazard ». Lazard regarda fixement Valandir, à la fois surpris et content que cette Elf éprouve de l’inquiétude pour un simple humain comme lui. « Bien je ferais attention… si vous le », soudain une voix s’éleva derrière Le groupe, « Suilad humain, elfe, nains, vous avez bien dit Rune ? ». Surpris Lazard retourna un instant sa tête voyant que cette personne était elfe noir il n’y prêta pas attention et fit juste un signe de tête pour confirmer regardant tout de suite le sol, n’appréciant pas cette impolitesse et cette race opposé a la déesse. Lazard continua « Valandir la déesse ne m’abandonnera pas j’ai la foi, elle m’aidera crois moi. Bien mes amis je pars alors portez vous bien, gardez vous du mal». Valandir ne dit rien et restât froid, faisant tout de même un signe de main à l’humain, tandis que Nancy fit un grand sourire à Lazard pour lui dire au revoir. Lazard se retourna L’elfe noir n’était plus derrière lui étrangement, il haussa les épaules et commença se diriger vers l’église pour partager une dernière prière avec Sylvain. « Humain… » Dit une voix derrière lui, il se retourna « Pardon ? » C’était l’elfe noir de tout ta leur. « Vous vous intéressez au histoire de Rune n’est ce pas Lazard ? ». Surpris il s’approcha soudain d’elle lâchant son baluchon. « Minute elfe noir comment savez vous mon nom ? et comment savez vous que je m’intéresse a Rune, je vais ou je veux et je fais se qui me plait, laissez moi vous avez compris ?». Visiblement énervé Lazard n’accepté pas qu’on l’espionne s’en voulant tout de même de se donner a la colère, sentiment qu’il ne voulait que très rarement utiliser… un péché pour lui.

« Ecoutez je m’intéresse depuis des années a l’histoire de Rune et je peux vous aider, j’ai entendu votre nom tout t’ailleurs et je n’es pus m’empêcher d’écouter ». Dit l’elfe noir restant droite et froide. Lazard ramassant son baluchon, se mordit les lèvres un instant et regarda l’église. « Se que je cherche là-bas ne regarde que moi, c’est une mission, je dois y arriver seul ». L’elfe noir leva un sourcil « hmm…, je suis plus avancé que vous et vous n’irais gère loin seul, croyez moi, si vous voulez me rencontrez je me tien a la maison elfe noir de Rune. Vous voulez des réponses, je les détiens… réfléchissez ». Le visage toujours sans expression l’elfe noir se retourna et pris la direction de la ville. Lazard la regarda jusqu'à ne plus voir sa silhouette. Restant droit tenant son baluchon il se mis a réfléchir

« *A lui-même* Elle a raison tu as besoin de réponse, mais c’est une elfe noir ennemis de l’église, hmm… Einhasad m’envoi a nouveau une épreuve, quelque soit le guide je dois avoir la foi. Je garderais mes distances et resterais sur mes gardes mais il faut absolument que j’avance dans mon enquête. Pense a l’autre jours que tu ais commencé ah 12h tes recherche et a 17h a t’enfoncé dans la foret de Rune tu n’avais toujours rien trouvé… tu piétines. Accepte ton destin même si cela est contre nature ». « Et merde » dit il a haute voix, il se mit la main devant la bouche peut fière de se qu’il venait de dire.
Il rentra dans l’église embrassa la main de Sylvain et déposa son baluchon et se mit a prier « Je retourne a Rune père… Einhasad m’envoie une épreuve… j’ai la foi ». « Fils va et garde toi du mal ». Lazard mis regarda sur le cote et regarda dehors « *a lui-même* encore une fois tu ne m’encourage pas, tu t’en fou de ma vie… Non arrête ne pense pas a cela, il est bon, il est juste. STOP ». « Bien père je m’en vais, je remplirais ma mission ». Lazard sortit de l’église et regarda une dernière fois la statut de la déesse avant de se mettre en direction de Rune.

Lazard se mit en direction du port de Giran, et embarqua pour Rune sous une nuit tombante. Le lendemain a 12h le bateau appareilla. Il ne connaissait pas bien la ville, et il fallait qu’il trouve la maison elfe noir, il devait donc demande son chemin. Il repérât une bande de nain qui avait l’air quelque peut amical qui semblait attendre assis sur des caisses. Il s’en approcha et s’exclama « pardonnez moi noble nain mais je cherche le ». « Humain je suis ici ». L’elfe noir en question sortit d’une sorte de masure juste à coté nains écoutant les mots de l’humain. Il la vu et s’excusa au près des nains de les avoirs dérangé.

La sombre s’enfonça dans la masure. Les rayons du soleil perçait a travers le toit quelque peut en mauvais état, pas de parquet, du sable et des cailloux. Une table au milieux quelque caisse dans les coins l’elfe noire proposa a Lazard de s’asseoir. Timidement il s’exécutât, la sombre s’asseyant au dessus de lui dévoilant ses cuisses grise.
« Bien je suis venu comme convenu, parlez moi de se que vous savez. Vous m’avez dit que vous étiez plus avancé ! Je ne m’intéresse qu’a la foret au alentour et non a Rune », dit Lazard la main sur son épée… prudent. « Rune est la foret sont tous les deux touché et il n’y a pas que cette ville *ricane*. Ce qui c’est passé n’est qu’un exemple infime. Je sais quel est la créature qui a attaqué se soir la votre caravane et je la traque comme vous. J’ai passé ma vie a les étudier et je vous aiderais mais vous devez m’aider » s’exclament la sombre faisant craquer son cou. « Tuer qui exactement ? » dit Lazard surpris. « Tuer la Reine c’est évident ! ». « Pardon ? La reine ? Mais de quoi ? De quoi parle vous » levant un cil. « La Reine des damnées, la Reine des vampires évidement, je ne sais si c’est elle qui a attaqué cette caravane pour chasser ou un de ses infants mais se qui est sur c’est que quoi qu’il arrive il faut tuer l’origine de se mal et vous allez m’aider la ou de nombreuse personne on échoué » dit d’un air sérieux l’elfe noir. L’humain ouvrait des grands yeux. La sombre avait prononcé un nom qu’il avait entendu il y a longtemps dans certaine légende qu’on raconte au enfant… les légendes était vrai alors… des vampires. « Mais mais… je ne suis serviteur d’Einhasad, un petit chevalier sans pointure, vous savez. Nous n’y arrivons pas a deux. », L’humain commençait a ricaner par nervosité. « Tu a raison nous avons besoin d’aide. A tu déjà entendu parle du chevalier Tanatos ? ».

Lazard fit signe que non. « C’était un chevalier du bien, de ….ta déesse, il est le seul a avoir réussi a vraiment combattre la reine, du moins essayé. Il est tombé tuer par la reine après un combat ou il réussit a l’affaiblir considérablement. Signe que la tuer est faisable et même par un humain. Son tombeau fit érigé dans les terres d’exécution ou il repose tourmenté par des âmes perdu et noir s’y trouvant. Il nous faudra donc plongé dans la marre de sang des défins pour trouver l’entrée et aller jusqu'à la tombe, pour trouver le savoir de se guerrier et de l’aide. Tu es bien un guerrier ? ».

L’humain acquiesça timidement, et fit un signe de renvoi imaginant qu’il allait devoir plonger dans un bain de sang. « Je reviens humain attend ici ». Lazard se leva et se mit a prier « **a lui-même* Einhasad aide moi, délivré moi de tout doute, donne moi le courage je t’en pris. Fait que cette elfe noir soit honnête avec moi et non perfide. Aide moi dans cette épreuve, et délivre moi du mal* Amen ». La sombre revint avec un bouclier dans une main et une épée « voila l’arme et le bouclier de Tanatos, tu aura le reste de l’équipement du chevalier a la tombe. Il sont tous bénit par un prêtre au service de ta déesse. Le père Sylvain de Dion ». Surpris arrêtant de regarder les armes, Lazard redressa la tête « Sylvan dis tu ? Il m’avait caché cette histoire. Se brave Sylvain ». Lazard prit les objets que lui confier l’elfe noir. « Bien rendez vous demain à la maison Elf noir de Dion ou je t’attendrais quand les dernier rayon du soleil passeront le cloche de l’église. Nous sommes d’accord ? Ce combat est notre. ». Lazard se retenu et finit par le dire « …merci. Je serais la vous pouvais compter sur moi ». L’elfe noir sortit de la masure siffla et sauta sur sa Wywern venant de se poser. Lazard la regarda s’éloigner. Et regarda le ciel, plus beau que jamais, en admiration Lazard souria et fit un signe religieux le visage déterminé.



Nager entre les craintes

Le soleil jouait avec les voiles de la caravane en direction de Dion ou Lazard était seul. Il entendait la voit des cochet a l’extérieur qui hurlait pour se faire entendre. Dehors ont prouvé observer quelque fermier qui travaillait au champ sous se soleil de plomb.Le brave paladin cherchait qu’elle était la bonne solution. Chercher par lui-même les réponses ou utiliser cette aide improbable qu’était l’elfe noir. Une aide elfe noir est contraire au sainte écriture cela était équivalent a demander de l’aide a Grand Kain en personne.Il est écrit dans les saintes écriture que la grande Déesse a elle-même utilisé l’aide du seigneur des ténèbres pour construire se monde. Bien que les choses ne se soit pas passé comme il se doit du bon en est sortit tout de même. « Une épreuve… faire confiance a une des filles du royaume des ombres… cela est elle la volonté d’Einhasad ? » Se répétait Lazard barloqué dans la caravane. Aussi improbable que soi l’envoyé d’Einhasad, il fallait garder la foi et prendre l’aide qui nous s’aurait envoyé telle était la volonté et l’épreuve que lui envoyé Einhasad. Lazard décida donc d’accepter l’offre de cette elfe noir et d’accepter se destin.

Le lendemain dans la matinée Lazard était à Dion. N’ayant pas faim il s’installa des son arrivé devant la maison elfe noir et attendit en lisant son livre des écritures sacrée.

Chapitre 30 versé 16, écriture de saint Victor : Le mal est présent sur tout ces formes sur ces terres, perfide ayant pour but le chaos et en aucun cas n’empreinte le chemin de la lumière. Le mal contrôlé se repend, le mal toléré empoisonne l’esprit de se qui se détourne du chemin menant a la foi…

Lazard avait du mal a se concentré, ce n’était pas les enfants de Dion qui passé devant lui en criant et en remuant de la poussière qui le gêné. Mais c’était cette maison elfe noir qui se dressait devant lui ayant pour porte un rideau ou l’on pouvait parfois voir passé une forme effleurant le tissu de temps en temps. La demeure du malin et tu attend a sa porte se disait t’il. « Tu as besoin d’elle Lazard garde la foi » dit il a haute voix.

Il se pencha de nouveau sur son livre… Une ombre pris la place de la lumière au dessus de lui. Lazard recula doucement la main en direction de son épée. « Messire Lazard ? » dit une voix de femme. Lazard redressa la tête « Oui c’est bien moi, qui le demande ? ». Une femme qui connaissait bien se tenait devant lui et fit la reveransse. Il n’avait qu’echangé de bref mots avec elle malgrais sa presence quotidienne a l’eglise. Cette jeune femme était vêtue d’une robe rouge et d’un coiffu de la même couleur, un chapelet tombant dans sa manche, qu’elle tenait entre ses petite mains en disant d’une douce voix « je me nomme Gylka pretresse du père Sylvain. Il savait que vous étiez revenu à Dion, il m’a donc envoyé vous chercher, il veut s’entretenir avec vous».

« Certes et bien je vous suis » dit Lazard qui se leva. Il montèrent tous les deux lentement la colline conduisant a l’église.

Lazard rentra avec Gylka qui fit un signe religieux en rentrant dans le lieu saint. Lazard fit de même. Sylvain regarda la suivante reprendre sa place, et regarda d’un air solennel et lui dit « approche mon enfant ». Lazard acquiesça s’inclina se mit a genoux et baisa la main de Sylvain et appuya son bras sur sa jambe attendant les paroles du prêtre. « J’ai appris que tu avais enfin rencontre celle qui pourra t’aider dans tes recherches. Il s’agit bien de l’épée et du bouclier de Tanatos ? Oui oui c’est bien elle, je la reconnais » Lazard tout en regardant le sol fronça les sourcils, Sylvain montré enfin de l’interret pour sa quête, il acquiesça donc a nouveau de la tête. « Il faut que tu comprennes mon fils, même si le mal habite cette sombre comme les autres, il est dans l’intérêt du bien et des serviteurs d’Einhasad de l’aider dans sa cause. Car pour une fois, la cause mener par une sombre est juste et le mal que vous devez affronter est bien plus grand et dangereux que tous ceux que tu a pu connaître ». Lazard fronça ferma les yeux surpris de nouveau par temps de compassion et répondit « Oui père, je dois rencontrer cette personne ce soir même et … » Le prêtre le coupa « Je n’ais pas pour habitude d’être inquiet car ma foi est inébranlable mais il semblerait que la déesse nous mette a l’épreuve alors… je compte sur toi pour réussir. La tentation de te détourner du chemin de la lumière sera grande … mais il te faut te garder du mal, ne cède jamais a la tentation et tel le grand et courageux chevalier Tanatos tu vaincra ». Quelque peu ému par les paroles de Sylvain Lazard sourit tout en regardant le marbre de l’église et dit le sourire au lèvre « Je ne me détournerais pas de l’église et de la déesse mon père ». Le prêtre descendit de ses marches et releva la tête de Lazard d’une manière très délicate et le regarda dans les yeux un doux sourire aux lèvres « Soit fier comme un paladin de la déesse et garde toi du mal mon fils. Maintenant va et que Einhasad bienfaisante veille sur toi ». Lazard baisa la main de Sylvain et se releva. Regarda fièrement la statut d’Einhasad et fit un signe religieux en s’appliquant. Il adressa un dernier regard à Sylvain et se dirigea vers la maison Elf noir.



Dernière édition par Seifer le Sam 18 Avr - 16:13 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Jeu 16 Avr - 22:50 (2009)    Sujet du message: Publicité

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